
Stage de danse africaine avec percussions live
Un dimanche par mois, de 12h30 à 14h30, avec des musiciens percussionnistes en direct. 25 € la séance.
Le rendez-vous
Un dimanche par mois, avec des musiciens
C’est le seul rendez-vous de l’école qui se tienne avec des musiciens en direct, et c’est ce qui en fait la particularité. Deux heures, un dimanche par mois, de 12h30 à 14h30.
La danse africaine et les percussions ne se séparent pas : le tambour ne joue pas une musique sur laquelle on danse, il dialogue avec les danseurs. Le percussionniste accélère quand le groupe est prêt, relance quand ça retombe, marque les appels. Sur une bande-son enregistrée, cette conversation n’existe pas.
25 € la séance, réservation obligatoire à danseleopart@yahoo.fr.
Les dates
Le calendrier des séances
Un dimanche par mois, de 12h30 à 14h30. Les places sont limitées.
Ce qu’on y travaille
Une danse qui s’apprend par le rythme
La danse africaine ne se déchiffre pas comme une chorégraphie classique. Elle s’attrape : on regarde, on écoute, on entre dans le rythme, et le corps suit avant que la tête ait compris. C’est ce qui la rend accessible à des gens qui se disent « incapables de retenir une choré ».
Elle est aussi très physique. Deux heures de danse africaine valent une séance de sport, avec une dépense énergétique qu’on ne sent pas passer parce qu’on est occupé ailleurs.
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FAQ
Vos questions sur le stage de danse africaine
Faut-il réserver ?
Oui, la réservation est obligatoire, par e-mail à danseleopart@yahoo.fr. La séance se tient avec des musiciens, dont la venue se cale sur le nombre de participants.
Quel niveau faut-il ?
Aucun en particulier. La danse africaine se transmet par imitation et par le rythme : on entre dedans en regardant et en écoutant, pas en déchiffrant une technique.
Est-ce ouvert aux enfants ?
Le rendez-vous du dimanche figure au planning des adolescents et des adultes. Pour les plus jeunes, la danse africaine est intégrée au programme multi-arts des stages de vacances.
Pourquoi des musiciens en direct ?
Parce que ça change tout. Un percussionniste suit les danseurs, accélère, relance, s’arrête. Sur une bande-son, c’est l’inverse : ce sont les danseurs qui suivent. La différence se sent dès la première séance.